Le fonds est profondément lié à la personnalité d'Henri Rieben. Né Epalinges en 1921 dans une famille de paysans, Henri Rieben s'est éteint le 11 janvier 2006, à son domicile, à Epalinges. Sa succession, à la présidence de la Fondation Jean Monnet, par l'ancien ministre polonais des Affaires étrangères Bronislaw Geremek, dès 2006, a été annoncée le 30 novembre 2005. Alexander Bergmann, ancien doyen des Hautes Ecoles Commerciales de Lausanne, a été porté, au début de 2006, à la direction de la Fondation. Professeur à l'Université de Lausanne de 1957 jusqu'en 1991, Henri Rieben est devenu un proche de Jean Monnet dès 1955. En 1957, il inaugurait à Lausanne une des premières chaires d'intégration européenne au monde. En 1978, il crée la Fondation Jean Monnet pour l'Europe, avec l'intéressé lui-même, père de l'intégration européenne, et qui permet de recevoir les archives de Jean Monnet et celles de Robert Schuman. Les documents conservés par la Fondation doivent permettre aux chercheurs de comprendre et de faire connaître l'histoire de l'unification du Vieux-Continent. En 1981, le canton de Vaud rénove et met à disposition de la Fondation la Ferme de Dorigny, au coeur du campus universitaire. Depuis 1957, la Fondation a édité plus de 200 Cahiers rouges sur l'Europe. Elle organise également des colloques et distribue la Médaille d'or, notamment attribuée à l'ancien président de la Commission européenne, Romano Prodi, en 2003. Une déclaration de soutien à la Fondation avait alors été signée par les représentants de la ville de Lausanne, du canton de Vaud, de la Confédération et de Bruxelles. Ce texte a permis de souligner l'importance de " ce lieu de mémoire, de rencontre et d'échange, de ce centre de recherche scientifique et de rayonnement ". Deux ans auparavant, l'ancien président français Valéry Giscard d'Estaing et l'ex-chancelier allemand Helmut Schmidt étaient les lauréats de la fondation. Voici en quels termes, Bertil Galland, journaliste, directeur de l'Encyclopédie illustrée du Pays de Vaud présentait la publication Portraits de 250 entreprises vaudoises, à laquelle le fonds PP 854 est profondément lié : "chargé par l'Encyclopédie vaudoise de patronner les volumes consacrés à La Grande Mutation de l'économie contemporaine, le professeur Henri Rieben se chargea personnellement d'étudier les principales entreprises industrielles. L'investigation était vaste et complexe. La variété des activités et l'originalité des orientations régionales sont deux caractéristiques du pays de Vaud. Les documents écrits sont rares et souvent ils ne disent pas l'essentiel. Aussi l'auteur et ses collaborateurs du Centre de recherches européennes et d'abord Martin Nathusius, ont-ils voulu recueillir des témoignages de la bouche même des hommes qui ont les principaux animateurs de l'industrie vaudoise. [.] Dans le tome VIII de l'Encyclopédie vaudoise, où l'industrie et les grandes sociétés ne constituent qu'une part des domaines économiques décrits, l'enquête duprofesseur Henri Rieben devait être réduite aux informations principales. Mais son texte complet présente un intérêt considérable. Il constitue une oeuvre en soi, née du projet encyclopédique. Les décisions majeures qui ont jalonné l'histoire de chaque entreprise y sont mieux éclairées par les origines familiales des responsables, par leur tempérament, par leur vision qu'ils ont eue des aléas de la conjoncture. Autant de maisons, autant de cas". Yves Gerhard, président du Comité de l'Encyclopédie illustrée du Pays de Vaud, écrivait ceci dans le journal La Nation du 3 février 2006, en hommage à Henri Rieben : "Nous l'avons côtoyé lors de la conception des tout premiers volumes de l'Encyclopédie vaudoise : il était notre conseiller en matière économique, et nous avons été frappés par sa connaissance précise du terrain industriel vaudois, de son histoire, des milieux d'où provenaient les pionniers de l'économie des XIXe et XXe siècles. Il avait un art tout à lui de brosser des largesfresques économiques englobant la sidérurgie, les flux financiers, l'émergence des pays asiatiques, pour revenir, par des passerelles vertigineuses, au microcosme industriel suisse et vaudois. On lui doit les derniers chapitres et la belle conclusion (" Le jeu vaudois en Suisse et en Europe "), des Artisans de la prospérité". La suite du récit historique de l'économie était prête pour La Grande Mutation quand la crise pétrolière de 1974 a frappé la croissance de la production européenne. Au lieu de se lancer dans des courbes ascensionnelles sans accroc, M. Rieben a bloqué fermement l'avance des travaux pour le volume qu'on attendait, obligeant le Comité et les responsables des autres tomes de l'Encyclopédie à procéder à des interversions dans l'ordre des publications tel qu'il était prévu. Mais durant ces années - La Grande Mutation paraîtra finalement en 1980 et 1981 en deux volumes -, M. Rieben et ses assistants explorèrent les industries vaudoises sous forme d'enquêtes, recueilliessous le titre Portraits de 250 entreprises vaudoises. Le résumé de cette importante étude figure dans le tome VIII de l'Encyclopédie, sous le titre " Chercher le plus ". Le fonds présente les étapes de la recherche sur les entreprises vaudoises, avec les principaux éléments documentaires préparatoires et rédactionnels et la correspondance concernant l'élaboration de la recherche et les relations avec le comité de l'Encyclopédie illustrée du Pays de Vaud. Des parts n'ont pas été reprises comme telles dans la publication finale, la documentation de base (interviews) étant la plus originale.
Baupläne
Auguste Maeder, dit "Gugu", fils du paysan Eugène Maeder et petit-fils de Jean Maeder, est né le 1er septembre 1900 à Estavayer-le-Lac (FR). Il a passé son enfance à la ferme du Moulin puis s'est rendu en Suisse alémanique. Il a repris l'exploitation de son père et s'est marié avec Marie Vogelbacher, originaire d'Allemagne en 1934 avec qui il a eu trois fils: Eugène, Jean et Daniel. Dès la fin de la guerre, il a participé à la fondation de l'Union romande des agriculteurs (URA) en 1947 et créé le journal "Le paysan enchaîné" dont il était le rédacteur en chef. Le but de ce mouvement était de lutter contre la règlementation étatique rigide de la production agricole et pour des prix équitables. C'est à cette époque également, qu'il a organisé la deuxième grève du lait. Le gouvernement ne cédait pas et les grévistes, dont faisait partie Auguste Maeder, ont été poursuivis, jugés et condamnés au paiement de lourdes amendes qu'ils ont refusé de régler. Le 13 février 1951, une vache d'Auguste Maeder, nommée "charmante", a été vendue aux enchères pour 40 centimes (le prix demandé pour un kilo de lait). Cette vente a été accompagnée d'une manifestation de protestation qui a réuni plus de 2000 paysans autour de la ferme Maeder. Auguste Maeder était aussi conseiller général et candidat au Conseil National. Il accordait son soutien financier à des concitoyens et des sociétés à but social. Il était membre du Syndicat des sélectionneurs de la Broye et de la Société de laiterie d'Estavayer-le-Lac et également co-fondateur de l'imprimerie Borcard. Il écrivait régulièrement pour des journaux, entre autres l'"Eperon", le "Républicain" et le "Courrier fribourgeois". Il est mort de maladie le 18 octobre 1977 dans sa 78ème année. Ses fils ont repris le domaine après son décès.
Archives de l'Exposition nationale de 1896. Il s'agit principalement de pièces comptables, de documents de la Commission de la Loterie, des archives du Journal officiel et du Bureau officiel de la vente, des P.V. des séances (1892-1897) et des demandes d'inscription des participants. Egalement de nombreux plans, calques et lithographies des installations (bâtiments, espaces, ...) des différents groupes représentés lors de l'exposition.
Correspondance, conférences et publications, dossiers industrie horlogère, Suchard, Interfood, banques, assurances, chambres du commerce, relations internationales, universités, sociétés diverses, recherche scientifique
Factures payées, reçus et correspondance concernant le ménage et l'immeuble, 17, rue des Saars à Neuchâtel
Correspondance commerciale, comptabilité
Correspondances, procès-verbaux, rapports, discours, dossiers personnels
u.a. Rechnungen von Handwerkern, Kellerrechnungen für Wirte, Quittungen, Erbteilungen, Versicherungen, ein Arzneibuch für Haustiere, Schriften zu historischen Ereignissen
Angaben über Sterbekosten, Haushaltausgaben
Rechnungsbuch nach Kunden geordnet
Kaufbriefe und Quittungen betreffend die geschäftliche Tätigkeit von Johann Jakob Schmidlin Müller, Zimmermann
Neben Materialien zur Familiengeschichte, Korrespondenzen, Memorabilia, Vorträgen und Publikationen spiegelt der Bestand Weitnauers Tätigkeit als Delegierter für Handelsverträge und Spezialmissionen (u. a. GATT-Verhandlungen 1958-1983, Rechtshilfeabkommen Schweiz-USA 1972-1975, KSZE 1975-1984).
Vorlesungsmanuskripte (Praktische Sozialökonomie, Agrarpolitik, Geschichte der Arbeiterbewegung), Korrespondenz, Diverses
Unterlagen zur Person, Briefe, Fotodokumente, Werke, Materialien zur Geschichte des Schweizerischen Kaufmännischen Vereins, Dokumente zum Projekt "Scheinfirmenzentrale" des SKV, Diverses
Wissenschaftlicher Nachlass, enthält u.a. Zeitschriften- und Zeitungsartikel von und über O. S., Interviews mit O.S.
Bankbelege verschiedener Luzerner Banken (Luzern und Gersau)
Ein Buchhaltungsheft
Rechnungsbücher von Weinhändlern, lose Blätter, herausgelöst aus Umschlägen einzelner codices
Kassa- und Haushaltungsbücher
Schuldenbuch, Lehenverträge und Mietzinsquittungen, Brotbüchlein, Rechnungen
Rechnungsbuch. Lieferung von Eisen und anderen Waren
Bäuerliches Haushaltungsbuch der Rölli auf dem Schachenhof, Littau, Fotokopie (Original in Privatbesitz)
Der umfangreiche Nachlass enthält Rechnungsbücher, die Korrespondenz und Noriatsakten 1. von Kantonsrichter Joseph Maria Camenzind (1828-1906), 2. von dessen Sohn Joseph Martin Camenzind, Regierungsrat (1863-1927) und 3. von Dr. Josef Camenzind. Die Notariatsakten sind durch ein im Nachlass vorhandenes Inventar erschlossen und betreffen v.a. Erbteilungen innerhalb der Familie Camenzind. Die Korrespondenz behandelt private und amtliche Angelegenheiten. 1. Der Bestand Joseph Maria Camenzind umfasst das Buch "J. M. Camenzind, Beiträge zur inneren Geschichte der Gemeinde Gersau", Sparhefte, Rechnungs- und Zinsbücher. 2. Regierungsrat Joseph Martin Camenzind hinterliess neben den Notariatsakten und der Korrespondenz Kopialbücher (1894-1917) sowie Tage- und Rechenbücher (1903-1927). 3. Der Bestand Dr. Josef Camenzind enthält Buchhaltungsbücher und Notariatsakten. Dem Nachlass gehören zudem Akten betreffend die Familie Camenzind (1863-1979) und die AG Hotel zum Kurhaus Rigi Scheidegg (1909-1931) an.
Hauptbuch über Einnahmen und Ausgaben.
Geschäftsbücher, Familienfotos
Pläne und Fotos zu (Stickerei-)Industriebauten im ganzen Rheintal, öffentlichen Bauten, Privathäusern.
Aquarellpläne und -entwürfe zu Kirchen und Privatbauten, Stickereientwürfe, Studienarbeiten von der Kantonsschule St.Gallen und vom Polytechnikum Stuttgart. Fotos, Akten, Privatkorrespondenz, Haushaltrechnungsbücher, Tagebücher, Werbegrafik.
Entwürfe, Aquarellskizzen, Fotodokumentation, Akten zu Kirchendekorationen und -restaurierungen
Weitgehend komplettes Firmenarchivs, teilweise vermischt mit Dokumenten zur Familiengeschichte. Im Haus (Historisches Museum Baden) befindet sich zudem eine umfangreiche Sammlung von Erzeugnissen der Firma.
Senza titoloBeim Bestand handelt es sich um die Originalunterlagen zur publizierten Familienchronik Schoch. Einige Akten und Verträge betreffen das Geschäftsvermögen.
Grösserer Aktenbestand der Firma Schmid im SWA. In den Familienpapieren einige Geschäftspapiere, weiter Material zu Bleicheliegenschaft in Burgdorf 1696-1925, zu Flachsspinnerei Miescher Burgdorf 1893-1905 und zu Import Export Joh. Jak. Schnell bzw. Aeschlimann & Co. Burgdorf 1864-1895 (verwandtschaftliche Bindungen zu Familie Schmid).
Familien- und Firmendokumente
Familien- und Geschäftsarchiv
Der Nachlass enthält Berichte über Grässlis Vermittlung der Kapitulationserklärung Japans 1945 und die Deblockierung schweizerischer Guthaben in den USA nach dem Zweiten Weltkrieg im Anschluss an das Washingtoner Abkommen.
Die Forschungsdokumentation enthält u.a. Originalmaterialien aus dem Privatbesitz der Familie von Bundesrat Walther Stampfli, die sich auf seine Tätigkeit in der "Schweizerischen Arbeitsgemeinschaft zur Eingliederung Behinderter in die Volkswirtschaft" von 1947-1962 beziehen, Interviews mit Zeitzeugen zur Biographie und Tätigkeit des Solothurner Bundesrates (u. a. zur Schaffung der Invalidenversicherung) sowie Korrespondenzen mit der Familie Stampfli.
Der Privatnachlass Hombergers umfasst Akten zum Vorort des Schweizerischen Handels- und Industrie-Vereins, dessen langjähriger Direktor und Delegierter er zwischen 1939 und 1965 war. Zudem dokumentiert er die Wirtschaftspolitik der Schweiz im Zweiten Weltkrieg im allgemeinen, die Wirtschaftsverhandlungen mit Deutschland, Grossbritannien und Frankreich 1938-1944, Currie- und Washingtoner Abkommen und die wirtschaftliche Integrationspolitik in der Nachkriegszeit.
Unterlagen zu Wirtschaftsbeziehungen zu Deutschland und Frankreich 1940-1946, den Wirtschaftsverhandlungen mit den Alliierten und multilateralen Handelsbeziehungen nach 1945, die Hotz als Direktor der Handelsabteilung entscheidend prägte.
Handakten mit Schwerpunkt schweizerische Aussenwirtschaftspolitik der Nachkriegszeit, die Jolles als Delegierter für Handelsverträge im Ministerrang und als Direktor der Handelsabteilung mitgestaltete.
Zeitungsausschnitte, Festschrift, Kurzfassung der Dissertation, Aufsätze zur schweizerischen Diplomatie ("Gute Dienste", internationale Schiedsgerichtbarkeit, Aussenwirtschaft und Aussenwirtschaftspolitik), Vorträge und Reden als Schweizer Botschafter in den USA.
Kern des Bestandes bildet das Tagebuch von rund 12'000 Seiten mit Exposés zur Aussen- und Gewerkschaftspolitik der Schweiz, die der Journalist und Sozialattaché Rimensberger verfasste.
Der umfangreiche Bestand dokumentiert alle Stationen von Rueggers Laufbahn als Sekretär des Völkerbundsbüros, stellvertretender Generalsekretär im Ständigen Internationalen Gerichtshof, Diplomat und Präsident des IKRK sowie seine verschiedenen Wirtschaftsmandate und Korrespondenzen.
Gutachten zum wirtschaftlichen Wiederaufbau im Nachkriegsdeutschland
Der Nachlass dokumentiert hauptsächlich den Aufenthalt in der Türkei beim Bau der Bagdad-Bahn. Dazu gehört insbesondere auch das unmittelbare Miterleben des Armeniermassakers 1915/16.
Kein eigentlicher Nachlass, sondern einzelne biographische Notizen und wirtschaftliche Publikationen.
Johann Rudolf Marti war Ratsherr, Inhaber der Chemischen Fabrik Ennenda und Regierungsrat von 1887 bis 1902. Der Bestand umfasst sowohl private als auch geschäfliche Unterlagen von Johann Rudolf Marti und seiner Frau Maria Elisabeth Marti (geb. Aebli). Dazu gehören auch Dokumente über ihre beiden Söhne Sebastian und Balthasar Marti.
Senza titoloGeschäftsbücher (z.B. Inventare, Bilanzen, Copies de lettres, Arbeiter-Controlle, Zolldeklaration) der 1870 bis 1917 bestehenden Firma Friedrich Oertly, am Kleinlinthli, in Ennenda, sowie ev. des 1845 bis 1870 bestehenden Manufaktur- und Farbwarengeschäftes Luchsinger, Elmer & Oertly oder ev. von früheren Besitzern der Bögelifabrik am Kleinlinthli. Dazu auch ein Aktienbuch 1906-1907 der AG Moskauer Textil Manufaktur Glarus. Enthalten sind auch wenige private Unterlagen der Unternehmerfamilie. Zum Bestand dazugehörige umfangreiche Textilmaterialien sind vorerst nur auf oberer Stufe nachgewiesen.
Senza titoloDer Bestand umfasst zwei an der Zürcherischen Seidenwebschule verwendete bzw. dort entstandene Lehrbücher von Peter Egger (jun.) sowie wenige andere Archivalien zur Seidenweberei Filzbach AG bzw. zu der in Filzbach ab den frühen 1880er-Jahren bestehenden Textilfabrik der damaligen Gebrüder Mathias und Andreas Egger und Nachkommen (z.B. Peter Egger).
Senza titolo